Article de présentation

Article de présentation
Bienvenue sur mon blog !

Je me présente rapidement : Je m'appelle Anna, j'ai 14 ans et je vis dans une petite ville près de Paris.

Cette fiction est inspirée de plusieurs films, livres... etc... Mais principalement issue de mon imagination =)
Que ce soit très clair: l'héroïne n'est pas moi ! C'est un personnage inventé de toute pièce (bien qu'inspiré de celui de "Les Vampires de Manhattan").

Bref, je remercie mon amie Héloïse, mon hamster enragé préféré, qui m'aide beaucoup pour cette fiction et qui sait toujours me redonner le sourire (même sans parler, suffit que je vois sa tête pour rire ^^).
Les webmiss qui m'ont soutenues et sans qui cette fiction n'existerait plus (elle se reconnaîtront =D)

Un très TRES grand MERCI à Laura, ma meilleure lectrice. Tu m'as soutenue dès le début, tu m'as encouragée, tu m'as donné des conseils, tu m'as écoutée quand j'allais pas bien, t'as fait des trucs pour moi que je pensais pas que... je sais pas comment dire... TU es tout simplement une fille géniale, drôle (folle, n'ayons pas peur des mots), je ne te connais pas beaucoup, mais du peu que je connais, je t'adore !! Tu m'as plus soutenue que la plupart des mes amies, donc, je ne peux pas faire grand chose, à part de répéter encore et encore, ce même mot, qui peut paraître insignifiant, mais c'est tellement plus:
Merci.


Si vous avez des questions, j'y répondrais sans problème. Donc voilà...
Bonne lecture, en espérant que ça vous plaira...





Prologue

Quand la cause de vos souffrances surgit dans votre vie, le passé refait surface et les souvenirs vous hantent.
Qu'auriez-vous fait à la place de cette jeune fille si la personne à cause de qui vous aviez tout perdu surgissait dans votre vie?
Auriez-vous fuit? Auriez-vous affronter vos peurs pour les vaincre?
Mais auriez-vous imaginer un seul instant que la cause de vos souffrances en était aussi le remède?





Je ne sais pas comment vous faîtes, mais vous vous êtes toutes liguées contre moi, c'est pas possible !
J'ai reçu genre une dizaine de pubs d'un coup ! Donc je veux bien essayer de lire des fictions, mais autant, je peux pas !
Donc, désolée si vous laissez des pubs et que je ne passe pas... =)





# Postato lunedì 24 agosto 2009 11:26

Modificato mercoledì 16 dicembre 2009 09:02

Chapitre 1

Chapitre 1
P.D.V. ???

Des cris. Une dispute. Une chanson. Une nouvelle. Et le vide. Ce vide.
Je me réveillai en sursaut. Encore. Encore ce même cauchemar, ces mêmes images, ce même vide. J'étais essoufflée, mes draps étaient humides, ma peau aussi. Je me calmai peu à peu, ralentissant ma respiration. Je regardai mon radio-réveil : 3h23. Tant pis. Je ne pouvais plus dormir, je ne voulais plus dormir.
Je me levai et pris une douche froide, en éspérant ne pas réveiller ma colocataire de chambre... En sortant de la douche, je me vis dans le miroir : de lourdes cernes soulignant mes yeux verts rappelaient la couleur de mes cheveux. Je lui ressemblai tant... Aujourd'hui, cela faisait trois ans. Trois ans jour pour jour.

***

En arrivant à l'hôpital, je remarquis une agitation bizarre : Il y avait du monde. Trop de monde. Avec des appareils photos, des caméras, des micros... Je fronçai les sourcils mais poursuivis mon chemin.
Devant la porte, il y avait deux hommes : un grand en costard noir, avec lunettes de soleil, oreillettes et tout le tralala, et un aide-soignant que j'avais déjà croisé plusieurs fois lors de mes visites. Le premier me regarda d'un ½il méfiant avant de tourner la tête vers l'aide soignant qui hocha la tête. Le grand me fît signe d'entrer.
En m'approchant de l'accueil, je saluai la secrétaire que je ne connaissais que trop bien...

« -Bonjour Lydia.
- Bonjour ma grande. Comment ça va aujourd'hui ?
- Bien, et vous ?
- Pareil, merci.
- C'est quoi cette agitation dehors ? »

Elle haussa les épaules et me sourit. Je hochai la tête et lui fît un signe de la main en m'éloignant.
J'allai « bien ». C'est ce que j'avais dit. Comme tous les jours depuis trois ans, j'allai « bien ».

P.D.V. Nick

Merde ? Pourquoi ? Fait chier ? F*c* ? Bordel ? Non. Décidément, il n'y avait aucun mot pour exprimer ce que je ressentais. J'étais quoi au juste ? Triste ? Déçu ? Désespéré ? En colère ? En fait, j'étais les quatre à la fois.
J'avais tout fait. Tout fait pour que ça marche cette fois. J'avais suivi mon traitement à la lettre. J'avais écouté les recommandations des médecins. J'avais fait tout ce que je pouvais. Mais j'étais de nouveau dans un lit d'hôpital. Une rechute. Une rechute qui, d'après les médecins, était plus grave que toutes les autres réunies.
Et je le sentais. Je ne m'étais jamais senti aussi faible.

P.D.V ???

Les marches, puis les carreaux défilèrent sous mes yeux, au fur et à mesure que mes pieds se plaçaient l'un devant les autre. J'arrivai devant la porte sans même y penser.
Instinctivement, ou plutôt par habitude, je l'ouvris et entra, toujours plongé dans mes sombres pensées. Lorsque je relevais la tête, je crus que mon c½ur allait s'arrêter.
Non. Pas ça. Pas ce visage. Pas lui

P.D.V. Nick

Ce fût le bruit de la porte qui s'ouvrait qui me tira de mes réflexions. Je relevai la tête et la vis.
Une jeune fille maigre comme un clou se tenait dans l'encadrement de la porte. Elle avait de longs cheveux bouclés d'un noir d'ébène qui encadraient un visage fin aux contours nets et à la peau pâle. Mais ce qui attira mon regard, ce fût ses yeux. Des yeux d'un vert incroyablement intense. Je compris immédiatement qu'elle n'était pas comme les autres. Non. Elle avait quelque chose en plus. Quelque chose qui la différenciait des autres, de tout les autres.
Lorsqu'elle me vit, elle se stoppa net. Elle pâlit (si, si, c'est possible) et sa bouche s'ouvrit en un « o » muet. Elle me regarda comme si... comme si je l'effrayais. L'espace d'un instant, elle parut si frêle et fragile que, même si c'était une parfaite inconnue et que, de toute manière, j'étais incapable de me lever, je l'aurai prise dans mes bras.
Mais, tout aussi vite qu'elle était apparue, cette expression de stupeur et d'effroi disparut, laissant place à un visage neutre et fermé. Elle ne m'adressa plus un regard.
Elle s'approcha du lit voisin au mien et se pencha vers la femme qui y était allongée. Elle l'embrassa sur le front et posa ses affaires par terre. Elle s'assit ensuite dans le fauteuil placé à côté du lit, replia les genoux contre sa poitrine et les entoura des ses bras. Puis, elle ne bougea plus pendant de longues minutes, le regard perdu dans le vide.
Bien que ses yeux ne m'accordaient pas un regard, les miens ne pouvaient s'empêcher de se poser sur elle. Ses cheveux sombre cachaient une partie de son visage, si bien que je ne pouvais bien voir l'expression de son visage.
Pendant près d'un quart d'heure, ce fût le silence total, du moins presque : les appareils médicaux émettaient de légers « bip »... Ses yeux continuaient de fixer le vide. Et, sans que je puisse le prévoir, elle parla.

« -Tu es Nick Jonas. »

La première chose qui me frappa, ce fût sa voix. Elle était mélodieuse et douce, je sentais qu'elle s'efforçait de la mesurer pour cacher des émotions. Quelque chose dans cette voix lui donnait un son dur, mystérieux... et impénétrable.
La deuxième chose, ce fût son parfait accent américain. Elle s'exprimait parfaitement en anglais. Etait-elle vraiment française, au final ?
La troisième chose fût qu'elle avait parlé comme si je n'étais pas réellement là. Comme si elle parlait à un fantôme, un souvenir...
Et la dernière chose qui me surprit, ce fût ce qu'elle avait dit. C'était tellement... simple.

« -A t'entendre, on dirait que je suis ton pire cauchemar !» tentai-je de plaisanter

Elle releva la tête et planta son regard dans le mien. Le vert de ses yeux, que j'avais d'abord trouvé intense, me parut tout à coup très sombre. Dans son regard, je vis... le vide. Je ne vis absolument rien, le néant. Lorsque je me plongeai dedans, j'eus l'impression de ne jamais pouvoir en sortir. Quelque chose clochait. Ce vide n'était pas réel... Il cachait quelque chose... J'étais sur le point de le deviner lorsqu'elle détourna les yeux. Les quelques instants que j'avais passé dans son regard m'avaient paru des heures...
A l'instant même où elle avait relevé la tête, j'avais compris que j'avais commis une erreur en prononçant cette phrase.
Puis, tout aussi subitement qu'elle avait parlé, elle se leva, prit ses affaires et se dirigea vers la sortie.

«-Attends ! » m'exclamai-je.

Elle s'arrêta, toujours dos à moi.

« -Je... je ne connais même pas ton nom.»

Elle se retourna et me regarda de nouveau dans les yeux. Je sentis qu'elle voulait me faire passer un message mais je ne le compris pas... Ses lèvres s'ouvrirent légèrement en tremblant et elle parut sur le point de dire quelque chose. Mais, au dernier moment, elle baissa les yeux et s'éloigna.
Je fronçai les sourcils : j'aurais juré qu'elle était sur le point de pleurer... Je laissai retourner ma tête dans mon oreiller, encore sous le choc de cette rencontre.

# Postato giovedì 27 agosto 2009 15:09

Modificato sabato 24 ottobre 2009 15:55

Chapitre 2

Chapitre 2
P.d.V Nick

Plusieurs jours passèrent. Elle ne revînt pas. La femme qu'elle était venue voie ne s'était pas réveillée. Je compris qu'elle était dans le coma. Mais je n'avais pas osé demandé plus d'informations à une infirmière, de peur de paraître trop curieux. Quelque part au fond de moi, je savais que j'en saurais plus un jour, tout comme je savais qu'elle (en italique) reviendrait.
Quand à moi, pour le moment, mon état était stable. Pas pire, pas mieux. D'après les médecins, je n'étais pas près de sortir. Je passais tous les jours de nombreux examens destinés à découvrir le problème exact. Mais il restait pour l'instant inconnu. La situation s'éternisait et aggravait la tension qui régnait dans ma famille...
Lors de ses visites, mon père n'avait pas sourit une seule fois, Frankie avait joué au petit frère naïf qui ne comprenait pas que mon état était grave et Maman avait retenu ses larmes et avait sourit comme si tout allait bien se passer. Seul Kevin et Joe avait gardé une attitude à peu près normale. Joe avait plaisanté et Kevin avait été très calme.
Mais, pour une fois, le fait que ma famille, mes amis ou même mes fans s'inquiètent pour moi me laissait indifférent. Il n'y avait plus qu'une seule personne qui comptait : elle (en italique). Je ne savais rien d'elle, c'était une parfaite inconnue. Et pourtant. Je ne rêvais que de son visage, n'entendait que sa voix. Sa voix qui n'avait prononcé que quatre mots. Quatre. Quatre mots dont la mélodie repassait en boucle dans ma tête. Je ne comprenais pas cette obsession. Comment cette fille, que je n'avais vu qu'une vingtaine de minutes de ma vie, pouvait-elle occuper toutes mes pensées ?
J'aurais probablement dû avoir peur de cette obsession. Mais non. C'était tout le contraire : j'aimais ça. J'aimais penser à elle, rêver de sa voix, entendre ses paroles... Je voulais tout savoir d'elle, tout comprendre, tout connaître par c½ur. Et je voulais qu'elle sache tout de moi, qu'elle comprenne tout, qu'elle me connaisse par c½ur.

***

Ce fût sa voix qui me tira de mon sommeil. C'est à moitié endormi que je l'entendis...

« -Excuse-moi. Je sais que j'aurais dû rester. Je le sais. Mais maman, tu comprends n'est-ce pas ? C'est comme si j'avais tout revécu. Toutes les images ont ressurgies. Toutes les paroles. Tout. Je n'ai pas pu. Je n'ai pas pu rester planté là et faire comme si de rien n'était. Désolée. Je sais ce que tu m'aurais dit : « Sois forte, ma chérie. Le passé est le passé. Il ne faut pas y vivre. » Hin. C'est facile à dire. Tu n'es pas à ma place. Tu ne sais pas ce que c'est que de se réveiller tous les matins et d'y repenser. De savoir ce qui aurait dû passer ce jour-là. Tu ne sais pas, tu ne comprends pas. Tout est de ma faute. »

Elle arrêta de parler. Je gardai les yeux fermés encore quelques instants. Lorsque je les ouvris, je la vis assise à côté du lit de sa mère, lui tenant la main. Elle la regardait sans sourire, le regard plein de détresse. Elle mit quelques secondes à remarquer que j'étais réveillé et que je l'observais. Elle tourna la tête vers moi et me fixa pendant ce qui me parut des heures. Ces yeux étaient de nouveaux remplis de ce faux-vide... Elle baissa les yeux, attrapa son sac et se leva.

« -Il faut que j'y aille. » dit-elle. Mais je ne savais pas vraiment à qui elle s'adressait : à moi ou à sa mère ?

Et elle partit sans ajouter un mot.

P.d.V ???

Aujourd'hui, j'avais décidé de rentrer à pieds. J'avais besoin de bouger. Je n'aurais pas pu supporter de rester assise dans le métro pendant vingt minutes. Certes, j'en avais pour une bonne trotte à traverser la moitié de Paris pour me rendre à l'internat. Et, certes, j'allais devoir renter en douce car j'aurais dépassé le couvre-feu... Il n'y avait plus qu'à espérer que ce soit la gardienne s'était endormie... Je n'avais aucune envie de poiroter jusqu'à 23 heures dehors à attendre qu'elle fasse sa ronde...
En marchant, je réfléchissais. Avait-il entendu ce que j'avais dit à ma mère ? Si oui, qu'en penserait-il ? Ooh !! Mais qu'est-ce que ça pouvait bien me faire ? Ca ne le regardait pas. ... En fait, si. C'était de sa faute !!! Pourquoi a-t-il fallu que lui (en italique), celui-là en particulier, se retrouve dans la même chambre que ma mère ? Pourquoi est-ce que l'Etat n'avait-il pas accepté d'agrandir les hôpitaux, ce qui aurait rajouté des chambres et maman ne se retrouverait pas coincer avec lui (en italique) ! Je soupirai. Aaah ! Chercher des coupables, les trouver. J'étais très forte à ce jeu-là. J'y jouais depuis trois ans. Et j'avais trouvé le coupable, ou plutôt les coupables idéaux... Et le voilà au seul endroit sur terre où il n'aurait jamais dû aller.
... Oui. Je me cachais la vérité. Ca faisait trois ans que je me la cachais. Pourquoi me direz-vous ? Parce qu'elle me faisait peur... Mais ça, je ne voulais pas me l'avouer. L'accepter, c'était me pardonner. Et jamais je ne pourrais le faire. J'étais coupable, et ça, rien ni personne ne pourrait me le faire oublier. Personne.

# Postato sabato 29 agosto 2009 15:49

Modificato sabato 24 ottobre 2009 16:01